Affiche1ères

Rencontres Cinématographiques

du Pays Marennes Oléron

 

 

VISIONS D'AFRIQUE du 24 au 30 novembre 2010

Cinémas Eldorado à Saint Pierre d'Oléron et Cinéma L'Estran à Marennes


PROGRAMME

 

Mercredi

24

ELDORADO

 

18h

21h

Ouverture des Rencontres : L'homme qui crie de Mahamat Saleh Haroun

Touki Bouki de Djibril Diop Mambéty

Jeudi

25

ELDORADO

18h

21h

Wend Kuuni de Gaston Kabore

Il va pleuvoir sur Conakry de Cheick Fantamady Camara

Vendredi

26

ELDORADO

18h

21h

Conférence de Chistian Bouquet : Afrique, 50 ans d'indépendance ou de nouvelles dépendances?

Buud Yam de Gaston Kabore

Samedi

27

 

ELDORADO

11h30

16h

18h

21h

Présentation des cinéastes et des intervenants.

Il va pleuvoir sur Conakry de Cheick Fantamady Camara         

Wend Kuuni de Gaston Kabore          

Buud Yam de Gaston Kabore         

L'ESTRAN

18h30

21h

Téza de Hailé Gérima         

Un transport en commun de Dyana Gaye         

Dimanche

28

 

ELDORADO

16h

18h

21h

Téza de Hailé Gérima         

Un transport en commun de Dyana Gaye         

L’homme qui crie de Mahamat Saleh Haroun         

L'ESTRAN

18h30

21h

Wend Kuuni de Gaston Kabore          

Buud Yam de Gaston Kabore         

Lundi

29

 

ELDORADO

14h

18h

21h

La leçon de cinéma de Gaston Kabore         

Zan Boko de Gaston Kabore         

Rabi de Gaston Kabore         

L'ESTRAN

 18h30

21h

L’homme qui crie de Mahamat Saleh Haroun         

Il va pleuvoir sur Conakry de Cheick Fantamady Camara         

Mardi

30

 

ELDORADO 

16h

18h

21h

Touki Bouki de Djibril Diop Mambéty

Un transport en commun de Dyana Gaye

Clôture des rencontres, Téza de Hailé Gérima

L'ESTRAN

 18h30

Clôture des rencontres, Touki Bouki de Djibril Diop Mambéty

 

  L'invité d'honneur dees Rencontres, GASTON KABORE, est présent pour la projection de ses films et les débats qui suivent.

  La réalisatrice DYANA GAYE présente son film « Un Transport en commun » et répond aux questions des spectateurs.

 CATHERINE RUELLE, journaliste à Radio France Internationale et spécialiste du cinéma africain, présente le film et anime les débats.

Réactions

  • «Touki Bouki est arrivé à un moment de crise très violente dans ma vie. J'ai voulu faire exploser beaucoup de choses. Peut-être parce que j'en voulais à la physionomie du cinéma africain, qui m'exaspère parce qu'à mon sens trop facile. Je ne dis pas sur un plan idéologique, mais sur le plan de la forme... Je pense que le cinéma africain a une révolution à faire au niveau de la forme et qu'il est temps de commencer! Notre problème au départ était quantitatif : tourner beaucoup de films. Maintenant il nous faut participer à la réinvention mondiale du cinéma et c'est en proposant des formes nouvelles que nous y arriverons»

    Djibril Diop Mambety
  • « Afrik.com : Que recherchez-vous en faisant du cinéma ? Gaston Kaboré : J'essaye de savoir qui je suis. On est en quête de soi-même en tant que réalisateur. J'espère que ma quête rejoint celle de mon pays, de ma société, de mon continent. C'est réellement cela qui me motive parce que je pense que l'Afrique pour des tas de raisons historiques a été tue à elle-même. Elle a été niée dans son regard. Et l'une des fonctions du cinéma, en tout cas de celui que j'essaye de faire, est d'opérer une repossession de soi, une réappropriation et de la faculté de pouvoir requestionner son imaginaire. On est le premier bénéficiaire de ces questions. C'est comme si on allait chercher un carburant pour faire face à son passé et à son avenir et pour se projeter dans le futur »

    Gaston Kaboré - par Eloîse Fagard AFRIK COM 10-12-2007